QUAND JE PENSE QUE LA VIE ... (KARAOKE STORIES)

Karaoké dont vous êtes le héros

(Création 2020)

N'avez-vous jamais rêvé de recommencer à zéro pour faire enfin les bons choix ? Ce karaoké dont vous êtes le héros vous permet de choisir votre vie le temps d'une chanson populaire. Ce dispositif interactif enjoint le public à faire des choix grâce à un ensemble de contrôleurs disposés devant eux actionnant ainsi les deux comédiens au plateau. L'enjeu est de taille : réussir sa vie ! 

Écriture paroles , vidéo et mise en scène : Camille Saintagne

Musique : Victor Pitoiset

Avec Henry Lemaigre et Moira Dalant

QUE LA PEUR PASSE LOIN DE MOI

à partir de poèmes d'Attila Jozsef

(Création 2021)

Dossier du spectacle (création en cours)

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Ce spectacle explore le destin d’Attila Jozsef . Ce poète hongrois est lié de manière troublante à l’histoire de son pays. Tout comme son poète, la Hongrie apparait parfois solitaire et orpheline. Méconnue de ses voisins européens, elle n’a eu de cesse d’affirmer son identité linguistique et culturelle unique. Ce « petit peuple » est le seul à n’avoir aucune origine ethnique ou linguistique commune avec un autre pays d’Europe. Territoire envahi et convoité en tant que place stratégique militaire par les turques, les mongols, les autrichiens, les roumains, l’ex-URSS, la Hongrie a vu ses frontières régulièrement remises en question et son intégrité menacée. La question de l’identité est donc fondamentale et la culture hongroise est riche de complexités.

Nous avons réalisé une dizaine d'entretiens avec des expatriés hongrois pour recueillir des témoignages variés au regard des générations, des vécus etc… Nous avons posé des questions telles que «  La Hongrie vous manque-t-elle ? Quel est votre rapport à votre langue natale ? Quelles sont les valeurs constitutives de l’identité hongroise selon-vous ?» Nous avons mis ces mots dans la bouche d'un personnage, nous en avons fait un spectacle.

Dans la République du bonheur

de Martin Crimp

(Création 2018)

Dans la République du bonheur réunit sur scène huit comédiens/chanteurs et un musicien pour une création en mai/juin 2018.
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C'est Noël, Maman, Papa, Grand-mère, Grand- père, Debbie, Hazel dégustent la dinde, baignés par les lumières du sapin artificiel. Les discussions se font tantôt convenues et tantôt acerbes jusqu'à ce qu'apparaisse subitement l'Oncle Bob. Cette visite imprévue a pour dessein d'annoncer à toute la famille qu'il quitte le pays avec sa femme Madeleine. Ils ne reviendront pas. Pour soulager sa conscience ou par pur sadisme Madeleine l'a chargé de dire à la famille toute entière combien elle les hait tandis qu'elle est restée à l'extérieur, dans la voiture. Une haine qui fait son corps se couvrir de plaques à la seule pensée de « l'air vicié de leur bulle conjugale ».
Nous avons choisi de voir en cette scène familiale une forme de dystopie. Du monde extérieur on ne voit rien. L'électricité est devenue chère au point qu'une famille bourgeoise ne se permet pas d'allumer les lumières de leur salle à manger. On peut donc projeter la vision d'un monde où les ressources premières viennent à manquer cruellement, où le désir et les sentiments font défaut et où l'alimentation est devenue une obsession, le tout contrôlé par un État fort qui prône le bien- être et la réussite personnelle. 

Bonnes !

adaptation libre des Bonnes de Jean Genet

(Création 2015)

Premier projet de la compagnie, cette adaptation des Bonnes de Jean Genet à la sauce cabaret a affiché complet à la Comédie de la Tour Eiffel en juin 2015.

Crédit Photo : Matt Foxx

La force de la poésie de Jean Genet mais aussi son humour sont conservés tout en entrant dans une fantasmagorie moderne.

Réflexion sur la sororité, sur le genre, sur la lutte des classes mais avant tout fantasme, fantasme lesbien, fantasme d'inceste, fantasme d'enfermement, la pièce a tour à tour tout endossé.

Avec la Compagnie Satin Rose, les bonnes au masculin sont entraînées dans un élan cabarétique où le New-Burlesque côtoie le voguing et le clown. Toutes ces formes, souvent mises à la marge des pratiques artistiques, interrogent l'identité et campent des stéréotypes, miroirs beaucoup trop fidèles de la réalité.

Les signes théâtraux se font codes, règles immuables : les paillettes sont la richesse, les talons le signe de la féminité, les gants en caoutchouc celui de la domesticité. Et si ces signes ne voulaient plus rien dire ? 

CLIQUE !

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Crédit photo Matt Foxx